J'ai le grand plaisir de faire partie du CHOEUR DE FRANCE PICARDIE. En janvier nous revenons partager avec vous les plus grands succès de Jean-Jacques GOLDMAN. 180 choristes sur scène, avec leurs musiciens, pour un grand spectacle qui vous donnera "L'Envie", "Quand la...
Autodiagnostic de vos pilotes clandestins
Pour chaque question, attribuez le chiffre correspondant à votre choix
0 : Cela ne me correspond pas du tout.1 : Cela me correspond un peu.2 : Cela me correspond parfois.3 : Cela me correspond souvent.4 : Cela me correspond toujours.
1 : J’ai du mal à formuler des remarques désobligeantes.
2 : J’aime remettre un travail irréprochable, souvent au-delà de ce qui m’est demandé.
3 : Je crois très souvent que je vais pouvoir tout gérer seul(e).
4 : Je projette mon stress sur les autres.
5 : On me dit bosseur infatigable.
6 : Je fais souvent passer les besoins des autres avant les miens.
7 : J’aime avoir raison dans les discussions.
8 : Je montre rarement aux autres mes difficultés pour tenir l’objectif !
9 : On me trouve fréquemment impatient(e).
10 : C’est dans l’effort que j’ai l’impression de me réaliser et de me dépasser.
11 : J’ai tendance à sourire lorsque je parle aux autres.
12 : Je suis rarement en tenue vestimentaire décontractée.
13 : On dit souvent de moi que je ne montre pas mes émotions.
14 : Je mange rapidement, je me déplace vite, je parle vite et surveille ma montre.
15 : Je ne ressens pas la fatigue avant de tomber épuisé(e).
16 : J’éprouve de la tristesse si je ne me sens pas aimé(e).
17 : Je suis agacé par le manque d’exigence et de professionnalisme autour de moi.
18 : J’inspire souvent confiance.
19 : Je pense souvent qu’il suffit que je me dépêche pour y arriver.
20 : On me dit souvent que je ne sais pas économiser mon énergie.
Le score le plus élevé indique votre pilote le plus fort, nous allons voir juste après comment réagir à ces petites voix qui
parfois ne nous veulent pas que du bien !
Conseil du coach
Il est essentiel de prendre conscience de votre mode de fonctionnement, de repérer, chez vous comme chez les autres, les pilotes internes, afin d’en tenir compte pour exploiter et renforcer les points forts tout en palliant les points faibles. Cela permet aussi de développer les pilotes qui vous manquent. Comme vous l’aurez compris, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
Traitez avec parcimonie le « Fais plaisir »
Le « Fais plaisir » aime être entouré ; il aime le groupe, la convivialité ; il aime aider, conseiller, guider. Il aime avant tout être aimé.
Ses qualités
Quand il est reconnu et apprécié pour ce qu’il est, c’est quelqu’un de chaleureux, ouvert, compréhensif qui sait parfaitement prendre soin d’autrui. Vis-à-vis des autres, il est rassurant et en empathie.
Il est doué pour obtenir l’approbation et le consensus.
Ses points faibles
Mal à l’aise face à un conflit, il fait tout pour l’éviter.
Il nie le plus souvent ses propres besoins, ses propres capacités. Par conséquent, il se laisse presser comme un citron ; il manque de confiance en lui et a souvent peur de heurter.
Il répugne à réprimander, il supporte mal la critique directe, l’affrontement.
Il perd parfois son temps en contacts inutiles.
Il est influençable, surprotecteur et étouffant.
Il n’exprime pas ses opinions et peut être suspecté de manipulation.
Il a du mal à prioriser.
Il devance parfois les désirs et attentes de son entourage.
Il adopte parfois un ton plaintif et craintif.
Actions à mener pour ne pas se laisser déborder par votre petite voix du « Fais plaisir »
« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. » Voltaire
Je dis non sans culpabiliser.
Je fais chaque jour quelque chose d’important pour moi.
Si vous avez en vous un « Fais plaisir » particulièrement fort, un petit exercice s’impose : inventez votre message antidote, par exemple : « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ou « Pense aussi à toi ».
Écrivez-le sur votre cahier : prenez-le par cœur et dès que vous sentez que vous allez faire plaisir à quelqu’un aux dépens de vos besoins, envies, etc., répétez-le en boucle jusqu’à obtention d’un résultat satisfaisant !
Bousculez le « Sois parfait »
Pour un « Sois parfait », la personne (l’autre, mais aussi et surtout elle-même) ne fait jamais assez bien. Ce type de personne excelle à détecter rapidement ce qui ne va pas. C’est souvent un travailleur acharné, il aime ce qui est structuré, organisé, en ordre.
Ses qualités
Quand il n’est pas sous stress, il développe de réelles capacités d’organisation et de logique. C’est une personne qui aime prendre des responsabilités. On peut compter sur elle. Elle sait souvent où elle va et comment y aller. Son goût et son aptitude au travail bien fait sont souvent très appréciés.
Ses points faibles
Plus le « Sois parfait » est stressé, plus il s’attache à peaufiner les moindres détails. Il s’épuise à vouloir tout savoir, tout contrôler, de ce fait, il est plutôt lent.
Il ne se fie qu’à lui-même en matière de vérification. Il a une petite voix interne qui le critique sans arrêt et il lutte pour faire toujours mieux. Les critiques lui sont donc douloureuses. Attention, sous stress, sa capacité à déceler la moindre erreur peut le conduire à persécuter son entourage.
Actions à mener pour ne pas se laisser déborder par votre petite voix du « Sois parfait »
« La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement. » John Powell
Je n’ai pas besoin de tout savoir et d’être le meilleur dans tout.
Je peux faire des erreurs, les autres en font aussi.
Je me concentre sur l’essentiel.
En lâchant du lest et en baissant votre niveau d’exigence, vous gagnerez beaucoup de temps et de confort.
Si vous avez en vous un « Sois parfait » particulièrement fort, un petit exercice s’impose : inventez votre message antidote, par exemple : « L’erreur est humaine et source de progrès » ou « Sois réaliste ».
Écrivez-le sur votre cahier : prenez-le par cœur, dites-le à votre entourage et donnez-lui l’autorisation de vous le répéter si vous pêchez par un excès de perfectionnisme déplacé par rapport à l’enjeu ou au contexte !
Débridez le « Sois fort »
La croyance de base du « Sois fort » est que montrer ses émotions est dangereux, l’entourage pouvant profiter de cette faille pour en tirer profit. Ils évitent donc d’être pris en défaut.
Ses qualités
Il est apprécié pour sa grande vitesse d’exécution et sa forte puissance de travail.
Il respecte ses engagements, il prend des responsabilités.
Il inspire confiance. (Il résiste à la pression même si ça le ronge).
Il est tenace et résistant. Les défis le stimulent. C’est une locomotive.
Ses points faibles
Il vit en tension permanente et se surmène.
Il estime, le plus souvent, qu’il vaut mieux ne pas montrer ce qu’il pense et ressent (surtout ses incertitudes).
Il cache souvent ses faiblesses.
Il aime la compétition, prend des risques parfois excessifs, dans sa volonté de faire par lui-même.
Il n’admet pas ses erreurs, il a du mal à établir des liens et ne sait pas demander de l’aide.
Il peut être intolérant et rigide.
Il se coupe de ses émotions.
Actions à mener pour ne pas se laisser déborder par votre petite voix du « Sois fort »
« J’adopte la devise du cadran solaire : je marque les heures ensoleillées. » O. S. Marden
J’exprime mes émotions.
J’accepte de compter sur les autres et de déléguer.
J’évite les compétitions inutiles.
Si vous avez en vous un « Sois fort » particulièrement marqué, un petit exercice s’impose : forcez-vous à demander de l’aide à la première occasion et au plus tard d’ici la fin de semaine.
Reportez ci-dessous les trois premières demandes que vous aurez effectuées :
1ère DEMANDE …
2ème DEMANDE …
3ème DEMANDE …
La plus grande force est de s’ouvrir aux autres la prochaine fois que vous avez de l’aide à demander.
N’hésitez pas, vous serez surpris de la générosité des personnes qui vous entourent !
Freinez avec ardeur le « Dépêche-toi »
La croyance de base du « Dépêche-toi », c’est qu’une action accomplie en un court laps de temps possède de ce fait une mystérieuse vertu supplémentaire. Il éprouve une intense satisfaction à tout terminer rapidement, se dépêcher devient une obligation.
Ses qualités
Il est vif, fonceur, va de l’avant.
Il est ambitieux et prend des risques.
Il est gourmand et mord la vie à pleines dents.
Il ne refuse jamais une tâche même s’il n’a pas le temps et d’ailleurs il est stimulé par des délais très courts.
Il aime la nouveauté.
Il sait mobiliser son énergie en cas de coups durs.
Il réalise des projets dans des délais courts.
Il est capable de transmettre de l’énergie à un collègue ou à un groupe de collaborateurs dont l’énergie a fondu et surtout, en cas d’urgence, il sait prendre des décisions et agir rapidement.
Ses points faibles
Ses retards sont chroniques. Les « Dépêche-toi » ont tendance à attendre que les délais soient trop courts pour agir ; entretemps, ils se trouvent autre chose à faire.
Mais ils ne savent pas estimer la durée des tâches, ni les programmer dans le temps, ni les hiérarchiser. Ils prennent toujours l’urgent pour de l’important.
Ils ont souvent beaucoup trop de projets en cours pour tous les réussir.
Ils ne sont pas toujours attentifs à la qualité du travail rendu, ils sont lents à se mettre en route et surtout ont tendance à ne pas supporter les rythmes plus lents que les leurs.
Actions à mener pour ne pas se laisser déborder par votre petite voix du « Dépêche-toi »
« Rien ne sert de courir, il faut partir à point. » Jean de La Fontaine
Je me fixe des priorités.
Je prends du recul en planifiant davantage.
Je réfléchis avant de me précipiter.
Si vous avez en vous un « Dépêche-toi » particulièrement fort, un petit exercice s’impose : écrire le plus lentement possible et de la main contrariée (gauche pour les droitiers, droite pour les gauchers) 10 fois de suite : « Qui va piano, va sano. »
Super efficace pour mémoriser !
Stoppez le « Fais des efforts »
La croyance du « Fais des efforts », c’est qu’il ne faut pas seulement agir, mais aussi délivrer un effort continu et répété : il faut que ce soit laborieux, répétitif. Il est interdit d’interrompre une action. Difficile pour lui de croire qu’une activité a un terme.
Ses qualités
Inventif et créatif, il aime s’investir dans de nouveaux projets qui sont souvent grandioses et ambitieux.
Il est particulièrement utile dans les premières phases pour exploiter chaque piste.
L’humour est le principal vecteur de communication efficace avec ce type de personne.
Il est doué d’une grande puissance de travail.
Ses points faibles
Il ne termine pas les projets, il a même tendance à en accepter beaucoup pour être sûr de ne rien terminer.
Il a de grandes difficultés à s’organiser, il se disperse, s’épuise et se complique volontiers la vie.
Il pose beaucoup de questions et se noie dans les réponses ou les points de détail.
Il ne profite pas des enseignements des expériences passées, oublie et recommence tout à zéro.
Il choisit toujours le chemin le plus compliqué et le plus difficile.
Actions à mener pour ne pas se laisser déborder par votre petite voix du « Fais des efforts »
Je cherche à simplifier ce que je fais.
Je fais une seule chose à la fois.
Si vous avez en vous un « Fais des efforts » particulièrement accentué, un petit exercice s’impose : inventez votre message antidote, par exemple : « Simplifie ! », et écrivez-le au minimum 5 fois dans votre cahier pour vous en souvenir.

